[ Teknival Portugal ]

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# Posté le mercredi 03 septembre 2008 17:54

C'est dans ses paroles que je puise mon inspiration . Ca fait cul-cul à force.

C'est dans ses paroles que je puise mon inspiration . Ca fait cul-cul à force.
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C'est quelqu'un qui m'a dit, il n'ya pas si longtemps, que lorsqu'on est amoureux on est bête. Pourtant, il y a tellement de bêtes tout court, qu'à choisir je préfère être amoureuse, heureuse et bête, plutôt que bête tout court et malheureuse.
D'ailleurs, il a plutôt raison, quand même, quand il dit de belles choses à propos de l'amour : tous les petits « pourquoi ? » qui trottent à l'intérieur nos têtes chaque jour, à presque chaque instant, évoluent, se changent en « pour qui ? », et là, l'unique réponse semble si évidente que même les mots s'abstiennent de répondre. Car rien ni personne ne peut faire face aux gens qui s'aiment. Car on a beau tenter de leur faire réaliser, ou tout simplement de leur faire croire, par jalousie probable, qu'ils sombrent dans une bêtise profonde, ils sont sans conteste bien plus épanouis et beaucoup moins idiots et hypocrites que ceux qui jugent l'amour avec autant d'amertume. Car tout ceux-là, moi la première, qui ont tant maudit l'amour de les avoir rendus infiniment malheureux, savent bien qu'ils ont tort, lorsqu'ils sont amoureux.


# Posté le mardi 02 septembre 2008 20:11
Modifié le mercredi 03 septembre 2008 10:41

Reprise probable. (Tout va tellement mieux. Merci.)

Reprise probable. (Tout va tellement mieux. Merci.)
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Imagine le monde sans peur, sans pleurs et sans reproches. Sans toute la pollution qui encrasse les poumons, sans toute la haine qui crève les yeux. Parce que le monde est pire qu'il veut bien le dire et les humains plus fourbes qu'ils le croient.


Malgré ces facteurs d'inévitabilité, il y a le reste, autrement dit, les facteurs agissant pour le compte du bonheur. Ce dernier fait plutôt office de rêve illusoire et pourtant c'est pour lui qu'on se bat à chaque réveil. Pour lui, et pour eux aussi. Eux, c'est ces personnes qui méritent leur place dans nos c½urs pour diverses raisons.

Je passe mon temps à m'imaginer la vie que je rêve de mener, à m'imaginer ce que serait le monde s'il était dépourvu de tous les êtres qui me donnent le sourire. Et surtout de lui car il est l'être qui mérite le plus d'avoir une grande place dans mon c½ur, pour toutes les raisons du monde...
# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:28
Modifié le mercredi 03 septembre 2008 10:58

Encore un moment de solitude.

Encore un moment de solitude.
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Je suis enfermée. Je ne veux pas sortir de peur de croiser le regard d'un passant. D'une heure à l'autre je suis passée du sourire au larmes sans aucune raison apparente. Je ne me comprends pas, je ne me reconnais plus. Ma joie de vivre ne me sert plus que de stratagème pour cacher la tristesse de mon visage. Sans s'en rendre compte, on fait semblant d'aller bien, par automatisme. On fait ça tellement bien qu'on s'étonne à y croire. Sauf quand on se retrouve face à soi-même. La réalité n'est pas celle que tout le monde croit. Je ne suis pas la fille que vous voyez les journées. Les gens ne savent pas qui je suis et je m'en suis rendue compte il n'y a pas si longtemps. Je suis fatiguée d'écrire mes complaintes. Mais il n'y a qu'ici que je parviens à mettre des mots sur mes maux, il n'y a qu'en face d'un interlocuteur anonyme que je ne suis pas effrayée à l'idée de parler de tout ça. Et j'éprouve le besoin de vous le faire savoir, de vous emmener au fond de mes pensées. A force d'usure, je n'écris plus, je raconte une vie sans espoir, un désespoir sans fin qui bouffe ma passion. Et malgré ça, il y a toujours un enculé qui essaye de me faire passer pour une manipulatrice, une simulatrice...


"t'auras beau raconter tout ça à qqun qui n'en connait pas la moitié,meme si il te dit "ouais c'est pas grave", tu sais très bien que ça vient pas du coeur". Merci d'être le seul à me comprendre même si je n'en parle pas.


# Posté le lundi 18 février 2008 10:25
Modifié le mercredi 03 septembre 2008 10:50

And nothing else matters. Et plus rien n'a d'importance.

And nothing else matters. Et plus rien n'a d'importance.
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Comment vous faire comprendre que plus rien ne compte à mes yeux, si ce n'est les larmes qui y coulent chaque jour ? Comment vous montrer que j'ai plus besoin que jamais de quelqu'un près de moi ? Mais toutes vos paroles me font mal.












Je suis désolée pour tout ce que j'ai pu faire, et pour tout ce que j'aurais dû faire peut être.

Je voudrais redevenir celle que j'étais il n'y a encore pas si longtemps, cette fille souriante et forte, mais le courage a déserté mon corps depuis 3 mois. Je tombe progressivement dans l'oubli des autres et de moi-même, je me laisse dériver en ayant bien conscience de mes actes. Et les personnes qui croient m'aider ne parviennent en fait qu'à me repousser toujours plus loin vers le large. De façon à n'être plus qu'un petit point sur l'horizon, minuscule, indétectable, bientôt inexistant, voué à disparaitre dans l'immensité. On m'offre des conseils, des mots, tout ce dont je n'ai pas besoin bien que je sois reconnaissante. Mais personne ne me propose une présence, rien qu'une présence, au lieu de toutes ces phrases ridicules. Je ne ressens aucun réconfort. Je me demande juste si je dois de nouveau m'excuser pour ceci. Tout s'effondre sous mes pieds comme un tas de poussière et je perds l'équilibre car il ne se trouve qu'un fil, mince et fragile, sur lequel m'appuyer.
J'égare mes mots au milieu de toutes les pensées qui se bousculent dans mon crâne, je ne parviens pas à exprimer le véritable sens de ce que je tente de formuler. Je ne sais que dire de plus et pourtant tellement de choses veulent s'extérioriser : des douleurs impossibles à transcrire sur une page vierge, et même à ordonner à l'intérieur de mon esprit afin de former au moins l'ébauche d'un sens tangible.

Il fait tellement mort dehors.

Bonjour, je suis dépressive.



On est fatigué, on n'éprouve plus de plaisir, on est triste... mais pas triste comme d'habitude, non, ça n'a rien à voir avec un « coup de déprime »... On se sent coupé de tout et c'est tellement plus douloureux...

Certains événements de la vie très perturbants ou un stress excessif et permanent peuvent favoriser l'apparition d'une dépression. Par exemple, la mort d'un être cher, la perte d'un travail, une rupture affective, des conflits familiaux ou sociaux, une maladie...
En plus des facteurs précipitants et des facteurs de risque, la présence ou l'absence de facteurs de protection dans l'environnement de la personne peut aussi jouer un rôle. Par exemple, l'absence de de personnes proches réconfortantes et valorisantes ou l'engagement dans des activités personnelles intéressantes ces facteurs peut faciliter l'apparition (ou la réapparition) de la dépression.
Des mécanismes psychologiques particuliers sont également impliqués dans la dépression : sentiments de perte, conflits moraux, croyances négatives, mauvaise estime de soi (« Je ne peux rien faire de bon », « Je ne vaux rien »...). Certains styles de comportements (sur les plans intellectuel, émotionnel, relationnel), ainsi que certains modes de défense psychologiques peuvent favoriser l'émergence et le maintien d'une dépression.

Forme physique : se sentir à bout

Fatigue : même sans avoir fait d'efforts particuliers, la personne éprouve en permanence une sensation de manque d'énergie. Cette sensation omniprésente vient s'ajouter au découragement et à la douleur physique et morale. Une des caractéristiques de cette fatigue dépressive est que ni le repos, ni le sommeil ne l'atténuent.

Ralentissement général : la dépression ralentit tous les gestes ; il faut donc plus de temps pour accomplir les tâches habituelles. On n'a pas la force. Les émotions, les pensées et les actions sont comme « engluées » par la maladie. Les mouvements du visage sont diminués, il en ressort une impression d'inexpressivité qui peut laisser croire à de l'indifférence. La parole est lente, traînante. La personne a le sentiment de ne plus être capable de réagir. Certaines fonctions du corps, comme la digestion, sont également ralenties.

Vie affective : être à plat

Tristesse intense : dans la dépression, la tristesse est particulièrement douloureuse, incompréhensible et envahissante, souvent accompagnée de pleurs sans motif et d'un sentiment de désespoir.

Incapacité à éprouver du plaisir : chez les personnes souffrant de dépression, les petits plaisirs de la vie (écouter de la musique, voir ses amis, lire son journal...) disparaissent. Tout paraît égal, terne, sans intérêt. La vie a perdu tout sens, tout goût, toute couleur.

Hypersensibilité émotionnelle : les personnes souffrant de dépression réagissent avec une grande sensibilité aux situations de la vie quotidienne (comme s'il manquait un « espace d'amortissement » entre elles et leur environnement). En même temps, elles peuvent avoir l'impression d'être vides, de ne plus éprouver d'émotions. C'est comme si elles étaient à la fois « anesthésiées » et hypersensibles.

Impressions d'abandon, d'inutilité, de solitude : ces impressions cohabitent avec le sentiment de ne pas être aimé des autres, de n'avoir rien à dire qui puisse les intéresser.

Fonctionnement intellectuel : voir tout en noir

Ralentissement intellectuel : en cas de dépression, il devient difficile de réfléchir, de trouver les mots, de parler avec fluidité. On a l'impression d'avoir la tête vide, que le monde est devenu trop compliqué, qu'on ne saura pas s'y adapter, y faire face. Il faut faire un effort très important pour accomplir des tâches qui, jusqu'alors, s'effectuaient naturellement, sans y penser.

Dévalorisation de soi et culpabilité : la personne qui souffre de dépression ne se sent bonne à rien ; elle se pense sans valeur ; elle s'accuse d'être responsable des événements pénibles qu'elle vit et des émotions désagréables qu'elle ressent. Cette impression lui paraît tellement définitive qu'il lui est difficile de demander de l'aide et de croire qu'un traitement peut changer quelque chose.

Pensées négatives : la personne analyse les événements de sa vie et les opinions des autres sous un angle systématiquement négatif.

Mécanismes du corps : tout se dérègle

Dégradation du sommeil : le sommeil est souvent mauvais, moins profond, très court et peu réparateur. Le petit matin (de 3 à 5 heures du matin) est souvent marqué par un réveil précoce, avec impossibilité de se rendormir et une grande souffrance morale. Dans d'autres cas, le sommeil est en excès ; on parle de « sommeil refuge », comme si celui-ci correspondait à un besoin de « fuir ». Mais ce trop plein de sommeil est insatisfaisant et plutôt abrutissant.

Altération de l'appétit : l'appétit est le plus souvent diminué (les aliments semblent sans goût, l'assiette paraît trop remplie). La préparation des repas devient une corvée, leurs horaires se font irréguliers, leur composition déséquilibrée. La perte de poids est souvent un signe important pour établir le diagnostic de dépression. À l'inverse, on observe parfois une augmentation de la prise d'aliments (surtout sucrés) pouvant conduire à une prise de poids.


Les conséquences de ces symptômes dépressifs sur le fonctionnement quotidien de la personne sont considérables. Toutes les relations sont affectées : au sein du couple et de la famille, avec les amis, dans le milieu professionnel.


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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 15:46
Modifié le mercredi 03 septembre 2008 17:52